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Introduction
Impact économique
Développement de l'éducation
Développement des services de santé

 

Les diamants, générateurs de revenus

 

L’industrie internationale du diamant emploie directement et indirectement environ 10 millions de personnes à travers le monde, notamment en Afrique. La grande majorité des diamants provient de pays qui utilisent les revenus qu’ils génèrent pour stimuler leur développement. Avec une bonne gouvernance et des lois appropriées, les diamants constituent une source de revenus indispensable pour construire les infrastructures et les services sociaux de base tels que les hôpitaux et les écoles.

 

« Pour notre peuple, chaque diamant acheté, c’est à manger dans nos assiettes, de meilleures conditions de vie, de meilleurs services de santé, de l’eau potable et saine, davantage de routes pour relier nos communautés éloignées, et bien plus encore ».
Président Mogae du Botswana, 7 juin 2006.


Des pays comme le Botswana, la Namibie et l’Afrique du Sud prouvent constamment que les revenus générés par les diamants peuvent apporter des avantages concrets à l’économie des pays où ils sont extraits. Dans ces pays, les diamants ont contribué au financement d’une impressionnante croissance économique et participé à leur stabilité. Cliquez sur la carte à droite pour afficher le PIB des pays africains. Les avantages offerts par les diamants apparaissent aussi de façon évidente dans le classement des pays en fonction de l’indice HDI (Human Development Index, indice du développement humain) des Nations Unies, un outil de mesure comparative prenant en compte le niveau de pauvreté, d’alphabétisation et d’éducation, l’espérance de vie, le taux de natalité et d’autres facteurs pour tous les pays du monde. Cliquez sur la carte à droite pour afficher l’indice HDI des pays africains.

 

Les revenus générés par les diamants revêtent de plus en plus d’importance pour aider les pays ravagés par la guerre à atteindre la stabilité économique. En juin, Ellen Johnson Sirleaf, la Présidente du Liberia élue récemment par voie démocratique, a demandé aux représentants d’une conférence régionale sur le commerce de diamants de déterminer comment l’extraction minière peut être utilisée pour diminuer la pauvreté, alimenter la croissance économique et promouvoir la paix dans les pays d’Afrique occidentale tels que la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et la Côte d’Ivoire.

La communauté mondiale s’entend largement sur le fait que la création d’un avenir durable pour l’Afrique dépend de sa capacité à développer et à optimiser ses ressources naturelles. Les diamants ont là un rôle majeur à jouer.

Le commerce de diamants rapporte environ 8,4 milliards de dollars par an à l’Afrique. Vous trouverez ci-dessous quelques chiffres clés concernant l’impact des revenus générés par les diamants sur l’économie de certains pays africains :

Au Botswana, les diamants représentent 76 % des recettes d’exportation du pays, 45 % des revenus de l’Etat et 33 % du produit intérieur brut (PIB). Depuis la découverte de diamants en 1966, la croissance annuelle du PIB atteint en moyenne 7 %. Debswana, une compagnie productrice de diamants basée au Botswana, est l’entreprise responsable de la plus grande contribution au développement socio-économique du pays. Le Botswana revendique l’une des économies à la plus forte croissance du monde, et ce en grande partie grâce aux diamants. Sans le marché légitime du diamant, le Botswana perdrait environ 3 milliards de dollars de revenus par an. Cette perte toucherait toute son économie, des dépenses consacrées aux programmes sociaux aux investissements du gouvernement dans l’infrastructure du pays.

En Namibie, les diamants représentent près de 10 % du PIB, 40 % des recettes d’exportation du pays et 7 % des revenus annuels de l’Etat. Namdeb, une compagnie namibienne productrice de diamants, est l’entreprise responsable de la plus grande contribution au développement socio-économique du pays. En 2006, la Namibie produira approximativement 700 millions de dollars de diamants.

En 2006, l’Afrique du Sud produira plus de 1,5 milliard de dollars de diamants. Les projets de développement social d’entreprise reçoivent des millions de dollars d’investissements de la part des compagnies d’extraction de diamants sud-africaines. Le Namaqualand Diamond Fund Trust, qui investit dans des projets de développement communautaire, d’émancipation économique et de développement durable, a reçu environ 4,8 millions de dollars entre mars 2005 et mars 2006 de la part du Groupe Trans Hex, compagnie d’exploration et d’extraction de diamants. Depuis sa fondation en 1994, ce fonds a déjà reçu au total 37,8 millions de dollars du Groupe Trans Hex.

D’autres pays comme l’Angola, la Tanzanie, la République Démocratique du Congo et la Sierra Leone tirent également des avantages économiques majeurs des revenus générés par les diamants. Par exemple, la Sierra Leone autrefois déchirée par la guerre a exporté environ 142 millions de dollars de diamants en 2005. Ces revenus permettent de financer la reconstruction des infrastructures, des services de santé et du système d’éducation.

Le Canada est le troisième producteur mondial de diamants. L’industrie canadienne du diamant, dont on estime la production annuelle à 1,28 milliard de dollars US, emploie directement et indirectement des milliers de personnes. Les bénéfices directs profiteront au gouvernement fédéral canadien par le biais des royalties et des impôts sur les sociétés et sur le revenu versés par les mines de diamants. Par exemple, le ministère des affaires indiennes et du Nord Canada estime qu’au cours du cycle de vie des mines des Territoires du Nord-Ouest (TNO), les projets Ekati, Diavik et Snap Lake généreront collectivement 1,37 milliard de dollars de royalties, 2,22 milliards de dollars de taxes fédérales sur les sociétés, 1,11 milliard de dollars de taxes territoriales, ainsi que 4 milliards de dollars de taxes sur les salariés et autres impôts sur les sociétés (estimations 2004).

 

« Il y a dix ans, les diamants canadiens n’intéressaient pas beaucoup les prospecteurs. Aujourd’hui, on y dénombre trois mines en exploitation et deux autres en cours de développement. Et la Royal Bank prévoit qu’au cours des 25 prochaines années, les diamants injecteront près de 60 milliards de dollars US dans l’économie canadienne ».
Stephen Harper, Premier Ministre du Canada, 14 juillet 2006.

 

A travers tout le Canada, les dépenses d’exploration consenties par 123 compagnies de prospection se sont élevées à 214 millions de dollars US en 2005, une somme principalement investie dans les TNO, au Nunavut, au Saskatchewan, au Québec et dans l’Ontario. Entre 1991 et 2002, l’extraction de diamants a rapporté 1,7 milliard de dollars aux TNO, soit 83,3 % de son PIB total. Quant aux activités d’exploration, elles ont contribué au PIB total à hauteur de 469 millions de dollars, soit 15,8 %.

Entre 1998 et 2002, période de croissance maximum de l’industrie du diamant, l’exploration représentait 23 % du montant total de 1,7 milliard de dollars investi dans l’exploration minière au Canada.

Entre 1996 et 2002, les deux mines de diamants exploitées dans les TNO (Ekati et Diavik) ont dépensé 2,5 milliards de dollars en biens et en services. Sur ce total, 1,6 milliard de dollars, soit 57 %, sont revenus aux entreprises du nord, et 28 %, soit un peu moins de 8,5 millions de dollars, aux entreprises autochtones de la région.

 

 

« Le projet Northwest Territories Industrial Mining Skills Strategy ouvre directement la voie à un grand nombre de carrières gratifiantes dans l’industrie minière et permet aux communautés autochtones de tirer pleinement parti des passionnantes opportunités d’emploi offertes par l’expansion de l’industrie d’extraction de diamants dans les TNO. L’industrie du diamant a permis aux communautés autochtones du nord d’envisager l’avenir avec beaucoup plus d’optimisme ».
Son Honneur Ethel Blondin-Andrew ex-Ministre d’Etat canadien (développement des régions du nord), 3 février 2005.

 

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Création d’emplois

L’industrie du diamant fait vivre des millions de personnes à travers le monde. En Afrique australe, elle emploie directement plus de 38 000 personnes. Au Botswana, l’industrie du diamant est le deuxième employeur du pays. Et en Afrique du Sud, 28 000 personnes travaillent dans l’extraction, le tri, l’évaluation, la taille, le polissage de diamants, la fabrication et la vente au détail de bijoux. Ces opportunités d’emploi permettent à des milliers d’Africains de gagner un salaire, d’accéder aux services de santé, d’améliorer leurs conditions de vie, de scolariser leurs enfants, et bien plus encore. Ces emplois en créent indirectement d’autres en développant les communautés près des sites d’extraction de diamants et en offrant plus d’opportunités professionnelles à leurs habitants.

 

« Nous savons que les diamants représentent une précieuse source de création d’emplois, de rentrées de devises, de revenus fiscaux et de nouveaux investissements. Ils jouent un rôle positif en améliorant le bien-être économique global des pays et des communautés locales ».
Thabo Mbeki, Président d’Afrique du Sud élu démocratiquement

 

Au Canada, l’industrie du diamant emploie directement plus de 5 300 personnes, et indirectement, plus de 7 500. Entre 1991 et 2002, l’extraction de diamants a généré 74 % des emplois des TNO, et les activités d’exploration, 23%. On compte trois mines de diamants en cours d’exploitation dans les TNO et au Nunavut, ainsi qu’une autre en cours de construction dans les TNO. Actuellement, on construit également une mine de diamants en Ontario, qui sera la toute première de cette province.

 

« Le projet Victor est porteur de bonnes nouvelles pour les habitants d’Attawapiskat et de sa région environnante. Le fait que De Beers investisse ici n’est pas seulement synonyme de création d’emplois : ce projet offrira aussi de nouvelles opportunités aux familles, aux entreprises locales et aux communautés autochtones ».
Dalton McGuinty, Premier Ministre de l’Ontario, juin 2006

 

En 2002, environ 15 % des emplois des Territoires du Nord-Ouest étaient liés aux activités de construction et d’exploitation de mines de diamants : autrement dit, plus d’un habitant des TNO sur sept travaillait pour l’industrie d’extraction de diamants.

 

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Construction des infrastructures

Les revenus générés par le commerce de diamants contribuent également à la construction des pays où ils sont extraits. Par exemple, en 1966, on ne comptait que 5 kilomètres de route au Botswana. Aujourd’hui, il y en a près de 6 500, en plus d’un réseau de transports publics. Le Botswana est désormais doté d’un réseau téléphonique numérique national comprenant plusieurs milliers de kilomètres de câble à fibre optique. Ces progrès ont été en partie financés par les revenus tirés des ventes de diamants. Grâce à l’amélioration des réseaux de transport et de communication, les habitants du Botswana bénéficient d’un meilleur accès à des emplois plus intéressants, mais aussi aux centres médicaux, aux écoles et aux villes. Les améliorations apportées aux infrastructures du pays préparent également le terrain pour favoriser le développement durable et pérenniser la croissance économique.

 

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CARTE PIB

Les diamants contribuent largement aux richesses nationales de nombreux pays africains.


CARTE HDI

Les pays africains où les diamants sont extraits de façon formelle présentent un indice HDI très satisfaisant.

tèmoignage

Témoignage de Sir Ketumile Masire

Sir Ketumile Masire s’exprime au sujet de l’impact économique qu’ont eu les diamants sur son pays.
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Témoignage du docteur G. K. T. Chiepe
Ce que les diamants ont fait pour le pays du docteur Chiepe.
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